"Mais qu'est ce que c'est que ces gens là ? D'où sortent-ils ? On a jamais vu ça ici !". Ces paroles virulentes étaient prononcées par un spectateur nîmois venu voir ce match SCO ANGERS - SEC BASTIA, le 5 avril 1970. Un match d'appui concernant les 8èmes de finale de la Coupe de France, les 2 équipes étant à égalité à l'issue des 2 rencontres précédentes. A l'époque, c'était comme ça, il fallait jouer un match d'appui sur terrain neutre. Pour le coup (sans mauvais jeu de mot), ce fut NIMES.
Si l'on reprend le film de cette catastrophe : nous sommes à 4 minutes de la fin de la rencontre et le SCO mène alors 3-1, autant dire que la rencontre est quasiment pliée. C'est à ce moment qu'une bande d'excités ont envahi le terrain et se sont rués avant tout, sur l'arbitre Mr VIGLIANI, mais aussi sur les joueurs angevins. L'arbitre tenta de quitter le terrain, mais surpris par la soudaineté de l'attaque, il ne put parer les coups et s'écroula évanoui. Heureusement, le gardien corse, Paul ORSATTI, est intervenu pour le protéger courageusement. Mais mal lui en a pris, en voulant faire rempart de son corps, il fut finalement le joueur le plus touché.
Aucun des agresseurs n'a pu être identifié. Grave. La police de NIMES n'a pu arrêter personne. Les agents présents, peu nombreux, étaient occupés à assurer la circulation autour du stade. Bien entendu, une plainte contre X a été déposée. René GALLINA a reçu un coup sur la tête, heureusement, le bastiais Jean Pierre SERRA lui portera secours.
Un évènement dramatique qui va traumatiser pas mal d'angevins. Mais un grand bravo aux joueurs corses qui ont fait ce qu'ils pouvaient pour stopper ces fous.
Aucun des agresseurs n'a pu être identifié. Grave. La police de NIMES n'a pu arrêter personne. Les agents présents, peu nombreux, étaient occupés à assurer la circulation autour du stade. Bien entendu, une plainte contre X a été déposée. René GALLINA a reçu un coup sur la tête, heureusement, le bastiais Jean Pierre SERRA lui portera secours.
Un évènement dramatique qui va traumatiser pas mal d'angevins. Mais un grand bravo aux joueurs corses qui ont fait ce qu'ils pouvaient pour stopper ces fous.





